«insister sur la culture de résultats, d l’impact "

Le Ministère de l’Industrie et du Commerce a procède a l’élaboration et a la présentation  le 30 juillet 2026, d’un Plan de Travail Annuel (PTA) 2026-2027, strictement aligné sur ces priorités. 

 Le Ministre Dr Serigne Gueye DIOP  était représenté par  le Secrétaire général,   Ababacar Sadikh NDIAYE et la  Directrice de Cabinet Mme Yacine  DIAKHATE, en présence des  Conseillers techniques,  des  Directeurs nationaux,  des  Directeurs généraux,  de  Coordonnateurs de programmes,  de  Chefs de service, ….

« Nous n’avons pas le droit à l’immobilisme. Nous devons accélérer, approfondir et réussir la transformation industrielle et commerciale de notre pays, conformément à sa nouvelle Vision Sénégal 2050»

Ainsi s expimait le Ministre  « La confiance renouvelée que Mo le Président de la République  Bassirou Diomaye Diakhar FAYE vient d’accorder à notre département ministériel est à la fois un honneur et une responsabilité immense. Le nouveau Gouvernement dirigé par le Premier Ministre Monsieur Ahmadou Al Amine LO a défini des priorités majeures, qui doivent désormais guider chacun de nos actes, chacune de nos décisions, chacune de nos initiatives. Ces priorités ne sont pas des slogans. Ce sont des exigences concrètes de nos concitoyens, auxquelles nous devons apporter des réponses tangibles. Je veux les rappeler avec force.».

  Il exhorte : « avant tout, Rien de ce que nous avons accompli jusqu’ici n’aurait été possible sans votre engagement, votre compétence et votre sens du service public. Mais ce qui nous attend exige encore plus : plus de rigueur, plus d’innovation, plus de redevabilité, et surtout plus de cohésion dans l’action.

Le Ministre a demande de travailler dans la synergie : « Les synergies entre directions, entre programmes, entre niveaux central et déconcentré devront être systématiquement recherchées. La transversalité, la coordination et la circulation de l’information ne sont plus des options ; ce sont des impératifs ».

Du point de vue de la méthodologie, chaque structures a établi un PTA comportant :

– des objectifs clairs et mesurables ; 

– des actions précises, avec des calendriers de mise en œuvre ; 

– des indicateurs de performance ; 

– un budget prévisionnel réaliste ; 

– et une identification des risques et des mesures d’atténuation.

.1. La baisse des prix, la préservation du pouvoir d’achat des ménages et la protection des consommateurs

  La lutte contre la vie chère et la protection des consommateurs ne sont pas une option, c’est une obligation morale et politique.  « Je vous demande d’intensifier la régulation des marchés, de renforcer le contrôle, la surveillance et les dispositifs de suivi des prix, de lutter fermement contre les pratiques spéculatives, et de proposer des mécanismes innovants pour stabiliser les prix des denrées de première nécessité ». 

  1.  La problématique de l’emploi des jeunes

Notre politique industrielle et commerciale doit être un véritable levier de création d’emplois décents pour les jeunes.

« Nous n’acceptons plus dans notre Gouvernement les projets qui ne démontrent pas clairement leur impact sur l’emploi.  Je vous demande d’intégrer, dans tous les programmes, un volet spécifique « emploi des jeunes » : appui à l’entrepreneuriat, insertion dans les chaînes de valeur industrielles, partenariats avec le secteur privé pour des stages et formations qualifiantes, promotion des métiers industriels et commerciaux ». 

  1. Le renforcement de l’approche genre et l’inclusion économique, financière et sociale des femmes

Dans le commerce, dans la transformation agroalimentaire, dans les services, les femmes sont déjà au cœur de notre tissu économique.  

« Désormais, aucun projet majeur du ministère ne devra être présenté sans un volet clair et chiffré sur l’impact en faveur de l’inclusion économique, financière et sociale des femmes. Je vous demande d’intégrer systématiquement une approche genre dans tous nos programmes : accès et facilité au financement, accompagnement spécifique des groupements des femmes, formalisation et sécurisation des activités des femmes dans le commerce, soutien aux femmes cheffes d’entreprises, dirigeantes de PME/PMI, entrepreneures, industrielles et commerçantes ». 

  1. La Promotion et la protection des PME/PMI, ainsi que des industries nationales

Nos PME et PMI sont le socle de notre industrialisation et de notre commerce. Elles créent la majorité des emplois, irriguent nos territoires, et portent l’innovation. Pourtant, elles restent souvent fragilisées par l’accès au financement, les contraintes administratives, la concurrence déloyale et les chocs économiques. 

« Je vous demande de renforcer toutes les mesures de protection et de promotion de nos entreprises nationales : amélioration du climat des affaires, facilitation des procédures, accompagnement technique, incitations ciblées, préférence aux produits locaux dans la commande publique, promotion du consommer local et du contenu local, lutte contre la fraude et les importations illicites. 

5 La Modernisation du commerce

« Nous devons bâtir un commerce moderne, transparent, compétitif, mais aussi inclusif, où les petits acteurs ne sont pas écrasés, mais accompagnés dans la transition ».

Le commerce est en pleine mutation dans le monde : digitalisation, nouveaux modes de distribution, logistique moderne, standards de qualité et de traçabilité renforcés. Nous devons accompagner et encadrer cette évolution pour qu’elle profite à tous, y compris aux petits commerçants. 

« Je vous demande d’accélérer les réformes pour moderniser le commerce : création de boutiques de référence sur toute l’étendue du territoire national, promotion du commerce électronique formel, amélioration des infrastructures commerciales, mise à niveau des marchés, digitalisation des procédures, meilleure information des consommateurs, renforcement des contrôles de qualité et de conformité ». 

  1. L’accélération de la mise en œuvre des zones industrielles et des agropoles, en lien avec le développement des pôles territoriaux

« Chaque zone industrielle, chaque agropole doit devenir un véritable écosystème : production, transformation, logistique, services, formation, avec un impact mesurable sur l’emploi, les revenus et l’équilibre entre les régions »

L’industrialisation ne doit plus être concentrée dans quelques régions seulement. Les déséquilibres territoriaux sont une source de frustration et de perte de potentiel. Le Gouvernement a identifié des pôles territoriaux (08) à développer.

«Notre ministère a un très grand rôle à jouer : il est en première ligne pour transformer ces pôles en véritables moteurs de croissance. Je vous demande d’accélérer, de manière décisive, la mise en œuvre des zones industrielles et des agropoles : mobilisation du foncier, mise à niveau des infrastructures, sécurisation des investissements, accompagnement des investisseurs, articulation avec les filières agricoles et les chaînes de valeur locales ».